Volume 6, no.1, Automne 2011
SOMMAIRE
ÉDITORIAL

Mission réussie!

Par Robert Litzler, Canada

Robert Litzler
Trésorier
Planèt'ERE

Avec ce numéro de l’automne 2011, le comité de rédaction entame la 6e année de publication du bulletin Planèt'ERE.net, puisque c’est à l’automne 2006 que fut lancé le premier bulletin. Les membres du Réseau Planèt’ERE qui n’ont pas eu la chance de les lire peuvent les retrouver dans la section Archives du site Internet de Planèt'ERE.

L'objectif du bulletin Planèt’ERE.net était de donner la parole aux acteurs francophones qui oeuvrent en éducation relative à l’environnement. Se servir donc du bulletin pour nous partager ce qui se passe dans le réseau francophone de l’éducation relative à l’environnement, décrire une activité environnementale avec les jeunes, faire part d’un outil pédagogique qui a connu le succès, témoigner de l’initiative d’intégration de l’ERE dans les curriculums scolaires, annoncer un événement consacré à l’éducation relative à l’environnement, constituent autant de sujets qui ont leur place dans le bulletin.

Si l’on en juge par le nombre abondant de propositions reçues pour ce numéro de la rentrée scolaire 2011, le comité de rédaction n’a pas de doute que le bulletin remplit sa mission. La diffusion de Planèt’ERE.net sur le Portail Médiaterre, le système d’information mondial francophone pour le développement durable, lui assure un rayonnement encore plus large.

Le Réseau des écoles Planèt’ERE entre également dans une nouvelle phase en ce début d’année scolaire. Nous invitons toutes les écoles inscrites au Réseau à poursuivre leurs activités avec l’école partenaire en mettant l’accent sur les projets environnementaux réalisés par les élèves dans leur école. Soyez assurés qu'une place de choix sera réservée à ces projets dans les prochains numéros du bulletin Planèt'ERE.net.

Bonne lecture.

Robert Litzler
Secrétariat permanent de l’ONG Planèt’ERE
Courriel

RÉSEAU DES ÉCOLES PLANÈT'ERE

Un nouveau départ pour le Réseau des Écoles Planèt’ERE (REP)

L’exécutif de Planèt’ERE invite les 94 écoles déjà inscrites au Réseau des Écoles Planèt’ERE (REP) à participer de nouveau à ce projet d’échanges de communication entre écoles de la francophonie. 76 écoles sont actuellement déjà jumelées. Que les écoles qui n’ont pas encore d’école partenaire ne s'inquiètent pas, nous leur trouverons une école partenaire dans les prochaines semaines.

Pour cette nouvelle année du projet, nous avons choisi d’axer les échanges sur les réalisations environnementales des écoles. Ce bulletin Planèt’ERE.net de l’automne rapporte deux exemples de projets de ce type. Celui de Gilles Couture, enseignant à l’école primaire de la Source au Québec, dont les élèves ont travaillé au réaménagement de leur cour d’école et celui d’Adeline Kamdem Tékam du Groupe scolaire bilingue Les Possighuek au Cameroun, dont les élèves qui ont prématurément quitté l’école, ont entrepris de réaliser des plantations de plantes ornementales et de plantes médicinales à certains endroits de la ville de Yaoundé. Cette initiative a pris beaucoup d’ampleur et a conduit à la création de plusieurs emplois et au développement d’une activité économique.

Nous avons la conviction que la plupart des écoles du Réseau Planèt’ERE ont réalisé des activités qui démontrent l’intérêt des élèves à poser des gestes concrets pour l’environnement. Les exemples de telles activités sont multiples : la plantation d’arbres, la gestion écologique des rebuts de l’école, la création d’un potager dans la cour d’école, le verdissement intérieur des salles de classe, la collecte de l’eau de pluie, le compostage des déchets organiques, l’aménagement paysager pour rendre l’école accueillante, le recyclage de rebuts pour en faire  des objets d’art, la fabrication de jouets à partir de matériaux recyclés, etc...

Nous offrirons aux écoles participantes une visibilité importante dans le bulletin Planèt’ERE.net pour nous faire part de leurs projets. Nous espérons que cette diffusion constituera un encouragement pour d’autres écoles à les imiter, ces réalisations devenant de belles occasions d’échanges entre les élèves des écoles partenaires dans le projet REP.

Pour en savoir plus
Robert Litzler
Coordonnateur général
Réseau des Écoles Planèt’ERE
Courriel

COLLECTIFS NATIONAUX

Jardiniers de fortune

Par Adeline Kamdem Tekam, Cameroun

Adeline Kamdem Tekam
Groupe scolaire bilingue Les Poshiguek

Parmi les causes de la déforestation en Afrique, on cite très souvent la coupe de bois pour les besoins de cuisine. De nombreux arbres partent ainsi en fumée, les populations concernées étant trop pauvres pour s'offrir du gaz domestique.

On peut cependant citer un cas où la pauvreté est devenue, malgré elle, une alliée de la protection de l'environnement.

Depuis quelques années est apparue à Yaoundé au Cameroun, une race de jardiniers que l'on pourrait qualifier de jardiniers de fortune. De jeunes désoeuvrés, qui ont quitté l’école très tôt, ont entrepris de transformer des espaces publics envahis par des herbes folles et quelques fois des flaques d'eau saumâtres où pullulent des moustiques vecteurs de paludisme, en jardins où ils cultivent des plantes ornementales.

Si au début, cette activité destinée à tuer le temps a provoqué les railleries de nombreux citadins se demandant comment des personnes saines d'esprit pouvaient passer leur temps à  aménager des espaces publics sans aucune perspective financière; d'autres y ont trouvé l'occasion de se ravitailler en plantes ornementales pour leurs jardins.

Non seulement ces jardiniers sont devenus des fournisseurs de plantes ornementales, mais ils ont créé des pépinières de plantes médicinales telles que le Moringa Oléiféra et l’Aloès Vera, dont la demande locale est allée croissante avec le développement de la phytothérapie et de la consommation des compléments alimentaires. De nombreuses plantations de ces plantes leur doivent en partie leur essor. Nous songeons en 2012 à faire participer le groupe scolaire à cette activité.

Pour en savoir plus

Adeline Kamdem Tekam
Directrice et enseignante
Groupe scolaire bilingue Les Poshiguek
Yaoundé - Cameroun
Courriel


L’éducation à l’environnement au service de la sauvegarde des singes Mona au lac Ahémé au Bénin

Par Gauthier Amoussou, Bénin

Gauthier Amoussou
ONG Écobénin

Paisible pays d’Afrique de l’Ouest, voisin du Togo et du Nigéria, le Bénin abrite une espèce de primates qui semble fièrement porter des lunettes noires, au dos brun soyeux et au ventre blanc. C’est au Sud-Ouest au Lac Ahémé que se trouve la forêt sacrée de Kpétou, sanctuaire des singes Mona. Dans un pays à croissance démographique non négligeable, où l’agriculture extensive et la chasse ont autrefois fait disparaître la faune sauvage, il importe de conserver et de gérer des espaces protégés.

Pour faire face aux menaces qui pèsent sur ces primates, Eco-Bénin, une ONG Béninoise qui travaille pour le développement de l’écotourisme dans le pays, s’est mobilisée. La mise en place d’activités écotouristiques dans la forêt en collaboration avec la population ainsi que le travail des éco-volontaires permettraient de restaurer l’habitat naturel des primates, de préserver ces espèces mais aussi d’éviter que les animaux n’aillent se nourrir dans les cultures.

Tout ça grâce à la mise en place de l’écotourisme? Et bien oui!

Crédit photo : Éco-Bénin

Des éco-volontaires envoyés en mission par Éco-Bénin participent au volet d’éducation à l’environnement aux populations et l’aménagement de la forêt pour le développement futur d’activités touristiques durables. Ils ont en effet plusieurs devoirs : celui d’informer la population des bénéfices qu’offrent la forêt et de la conservation des espèces animales, ainsi que des plantations qui permettent petit à petit d’aménager l’espace et de nourrir les animaux aussi bien que les locaux. Ces actions permettront sur le long terme de sauver la forêt de Kpétou. Alors, vous pouvez également participer à sauvegarder ces espèces en voie de disparition!

Pour en savoir plus
Gauthier Amoussou
Coordonnateur national
ONG Éco-Bénin
Courriel
Site Internet

Retour au sommaire


Les élèves de l’école primaire de l'école la Source à Varennes à l’origine du réaménagement de leur cour d’école

Par Gilles Couture, Canada

Gilles Couture
École La Source

Inspiré par le film Les Porteurs d'espoirs de Fernand Dansereau, l'enseignant de 5e année Gilles Couture a mis en place un modèle pédagogique de Claude Poudrier : la Recherche-Action pour la Résolution de Problème Communautaire (RQ-RPC). Les jeunes de sa classe devaient observer et analyser une problématique propre à leur environnement et ensuite fournir des pistes de solution. Toute l'année scolaire, ils ont suivi, non sans peine, les 13 étapes de la démarche pédagogique appliquée au réaménagement de leur cour d'école.

Si l'idée de départ était de sensibiliser ses élèves à leur environnement physique immédiat, l'enseignant a vite été surpris par tout ce que les élèves apprenaient. D'abord apprendre à communiquer leurs observations par écrit, à organiser leurs idées, à suivre une planification, préparer des entrevues, créer des graphiques, rendre des comptes sur leur travail et leur participation. C'est d'ailleurs ce qui a été le plus difficile : travailler en équipe et collaborer au lieu de critiquer.

Lire la suite en page 2

Pour en savoir plus
Gilles Couture
Enseignant
École de la Source
Courriel

Retour au sommaire


L’ONG Planète-Congo, en visite aux États-Unis d’Amérique

Par Abel Gousseine, Congo

Abel Gousseine
ONG PLANETE

Du 13 septembre au 02 octobre 2010, onze ressortissants des pays d’Afrique, situés au sud du Sahara, ont bénéficié d’un stage de perfectionnement aux États-Unis. Ce stage, qui s’est inscrit dans la perspective d’une action pérenne d’International Visitors Leadership Program du Département d’Etat, visait cette année l’échange d’expériences des politiques et pratiques de gestions des agences fédérales/fédérées en mettant l’accent sur les efforts déployés par le gouvernement américain dans les domaines de la préservation de l’environnement et de la conservation de la biodiversité.

Le Congo-Brazzaville était représenté par Abel Gousseine, membre du CA de Planèt’ERE et coordonnateur de l’ONG PLANETE (Plan d’Action pour la Nature, l’Éducation Totale dans les Écoles).  « L’expérience américaine servira à coup sûr aux pays du Bassin du Congo et nous permettra d’élaborer un plan d’action sous-régional dont la mission sera d’intégrer l’ERE dans les curricula nationaux et, progressivement, comme matière d’enseignement dans les écoles. Mais avant tout cela, il faudra impliquer au mieux les autorités congolaises afin de les amner à adhérer à une politique environnementale plus transparente et plus participative », a souligné Abel Gousseine.

PLANETE estime qu’une relance du Corps de la Paix au Congo, via des projets de développement communautaire, serait un outil subtil pour renforcer la compréhension des populations congolaises sur les questions liées à la conservation de leurs ressources naturelles épuisables.
« Nous sommes persuadés que l’ERE serait un précieux investissement pour le bien-être de l’Afrique et pour la planète entière » a conclu Abel Gousseine.

Pour en savoir plus
Abel Gousseine
Coordonnateur
ONG PLANETE
Courriel

Retour au sommaire


Éducation environnementale au parc national de la Garamba

Par Prisca Biwaga, République démocratique du Congo

Prisca Biwaga
Parc national de la Garamba

L’éducation relative à l’environnement est l’un des objectifs à atteindre, que s’est assigné ICCN et ses partenaires, en faveur de la population autour des Aires Protégées en République démocratique du Congo. Étant données les menaces (insécurité, exploitation minière, pauvreté des communautés riveraines) et pressions (braconnage, pêche illicite) qui pèsent sur le parc national de la Garamba, un programme sur l’éducation relative à l’environnement a été mis en place depuis 2008 en vue de sensibiliser les élèves sur le bien-fondé de la conservation de la biodiversité.

Le programme est une innovation dans le milieu. Il permet à des classes des écoles primaires et secondaires de participer à des animations sur les problèmes environnementaux (films, conférences), à palper du doigt les réalités du PNG (visite guidée dans le parc), et surtout le programme éveille la conscience des élèves et leur permet d’avoir des comportements responsables vis-à-vis de l’environnement. Au total 10 écoles pilotes ont été identifiées (avec un effectif de 4003 élèves) pour la mise en œuvre de cette activité au cours de l’année scolaire 2010-2011. Il s’agit de 5 écoles primaires et 5 écoles secondaires. Les choix de ces écoles ont été appuyés par leur position par rapport au PNG et ses domaines de chasses, et aussi en tenant compte de la sécurité du milieu.

Lire la suite

Pour en savoir plus
Prisca Biwaga
Chargée de l'éducation environnementale
Département de la conservation communautaire
Parc national de la Garamba
Courriel

Retour au sommaire


La Commission préparatoire de la IIème Journée Internationale de l’EE vers Rio+20 est arrivée dans la Ville de Guarulhos à São Paulo, Brésil

Par Aidil Borges, Cap Vert

Aidil Borges
Ministère de l’enseignement supérieur

La deuxième conférence mondiale la plus importante pour la Planète Terre aura lieu l’année prochaine à Rio de Janeiro au Brésil. La société civile, les gouvernements, les institutions publiques et privées, les ONGs de partout à travers le monde, commencent à se préparer pour Rio+20 avec la construction d’un Agenda pour la Planète. Cet agenda aura comme objectif premier l‘engagement des peuples pour la protection de la vie sur la terre et la construction de sociétés durables et l’éducation aura un rôle central à jouer comme promoteur de transformation et de changements réels.

Il y a vingt ans, la Conférence de Rio 92 conduisit à la rédaction de l’Agenda 21 qui eu une adhésion massive, légitimée par de nombreuses institutions et peuples des pays représentatifs de tous les continents. Cette année, la Ville de Guarulhos à São Paulo, Brésil, a organisé du 11 au 13 août 2011, avec le parrainage de la municipalité, le IVème Meeting de l´éducation environnementale, simultanément avec l´Atelier préparatoire de la IIème Journée internationale de l’éducation environnementale vers Rio+20.

Lire la suite

Pour en savoir plus
Aidil Borges
Chargée de projet
Ministère de l’enseignement supérieur
Courriel

Retour au sommaire


Éducation et communication environnementales pour le recyclage et la valorisation des matières résiduelles biodégradables et non-biodégradables

Par Nicolau Mendes, Guinée Bissau

Réalisé dans la ville de Bissau en Guinée Bissau, ce projet avait pour but de contribuer à la conservation d’un environnement marin et côtier sain, en réduisant les effets des matières résiduelles sur la santé humaine et la biodiversité. À travers l’application du principe des 5R (réfléchir, refuser, réduire, recycler et réutiliser), il était attendu que les étudiants, les enseignants et le grand public soient informés et sensibilisés pour ensuite développer des actions concrètes en gestion des matières résiduelles.

Pour commencer, l’équipe a créé un message publicitaire. Ensuite, 390 étudiants et 40 enseignants de 18 écoles ont suivi une formation sur six thématiques. Lors de la formation, les participants ont identifié des actions à entreprendre et les ont regroupées en trois catégories : compostage des matières biodégradables; collecte, triage et recyclage des matières inorganiques; information, éducation et communication du grand public quant aux impacts des matières résiduelles sur la santé humaine et animale. Après la formation, les participants ont identifié 13 microprojets. Trois milles personnes se sont engagées dans des campagnes de sensibilisation, corvées de propreté, compostage et recyclage.

Le premier semestre du projet a permis aux participants d’améliorer leurs connaissances sur la problématique. Les 36 enseignants impliqués ont acquis des approches en environnement, ainsi que des méthodes d’enseignement et de sensibilisation. Pour le deuxième semestre de 2011, l’ONG GAECA PALMEIRINHA a l’intention de réaliser sept activités pour assurer la poursuite du projet. 

Pour en savoir plus
Nicolau Mendes, Biologiste
Coordonnateur
ONG GAECA PALMEIINHA
Courriel

Retour au sommaire

FORMATIONS EN ERE

Des Voûtes Nubiennes en Afrique Australe : Zambie, Rwanda, Madagascar

Par l'équipe de la Voûte Nubienne

En attendant les résultats complets de la saison 2010-11 (visiblement satisfaisants) et leurs décryptages, voici... Les prémices de la Voûte Nubienne en Afrique Australe. Cet été, cinq maçons VN et un vulgarisateur de l'équipe AVN-BF, tous burkinabés, se sont rendus en Afrique Australe.

Pourquoi ?

Des nombreuses régions d'Afrique australe connaissent des réalités climatiques s'apparentant à celles rencontrées au Sahel. Ainsi leurs populations font face aux mêmes problématiques qu'en Afrique de l'Ouest. La demande pour une solution d'habitat adapté, alternatives à l'usage du bois et de la tôle y est tout aussi forte et la solution des voûtes nubiennes (VN) tout aussi pertinente. En s'appuyant sur des partenaires de qualité permettant des phases test pour le déploiement du programme de la Voûte Nubienne, AVN avance ses premiers pas au sud-est du continent.

 

Crédits photo : AVN

C'est dans cette logique que Camille Sanon, Karim Ouédraogo et Adama Guira sont partis au début du mois d'août pour la Zambie afin d'y mener une nouvelle mission de sensibilisation/formation/construction de cinq mois sur la zone de Chibombo (au nord de Lusaka).

Idrissa Sawadogo et Saidou Youlou, sont quant à eux partis en juillet à Kigali, au Rwanda, pour trois mois, sur invitation de Kigali Farms afin d'y construire un bâtiment test, à  l'usage de champignonnière.

Enfin Moussa Bonkian est arrivé à  la mi-août à  Madagascar pour une période de trois mois, sur invitation de Écoles du Monde. Il y construit, avec des apprentis locaux, et sous la direction de l'architecte français Jean Louis Rostaing, des bâtiments VN pilotes dans deux régions du pays (sur les hauts plateaux et dans la région de Majunga).

Bonne chance à  ces courageux constructeurs-voyageurs et à leurs clients.

D'autres nouvelles de la Voûte Nubienne dans leur lettre d'information de septembre

Pour en savoir plus
Site Internet

Retour au sommaire

RESSOURCES EN ERE

Développement durable – Communication et pédagogie

Par Mériem Fresson - Suisse

Mériem Fresson
Groupe Traces

La communication et la pédagogie du développement durable font partie depuis sa création des axes de réflexion privilégiés du Groupe Traces. Meriem Fresson, responsable éditoriale, communique pour le bénéfice des lecteurs du bulletin Planèt’ERE.net de l’automne quelques uns des projets de Francine Pellaud, docteur en sciences de l’éducation, en lien avec ces problématiques notamment :

- Le livre « Pour une éducation au développement durable »
- Une formation en développement durable
- Un numéro spécial de la La Revue Durable

Lire la suite

Pour en savoir plus
Site Internet du Réseau IDée


Le modèle pédagogique de la Recherche-Action pour la Résolution de Problèmes Communautaires

Par Claude Poudrier, Canada

Claude Poudrier
Professeur-chercheur

L’expertise en Éducation à la Citoyenneté et à l’Environnement (ECE) est développée au Québec sous la supervision de M.Claude Poudrier, enseignant-formateur à la commission scolaire du Chemin du Roy. En effet, depuis 1993, cette expertise est implantée dans plus de 15 commissions scolaires, dans les Centres de la Petite Enfance, au CÉGEP et à Télé-Université. Ainsi, le programme élaboré par M. Poudrier implique les acteurs de tous les groupes d’âges au Québec.

Le programme en Éducation à la Citoyenneté Environnementale proposé par M. Poudrier est principalement basé sur le modèle de la Recherche-Action pour la Résolution de Problèmes Communautaires (RA : RPC). Notons que cette approche respecte la démarche scientifique. Le modèle couduit les acteurs, peu importe l’âge, à identifier des problématiques sociales ou environnementales réelles dans leur milieu et à les solutionner dans, pour et avec leur communauté.

Lire la suite

Pour en savoir plus
Claude Poudrier
Professeur-chercheur
PEEC
Site Internet
Courriel

Retour au sommaire


Noutchis.com : Des histoires audios, écolos et un blogue sur l'éducation à l'environnement

Par Anne Camiré, Canada

Anne Camiré
Enseignante et conteuse sur le web

Anne Camiré, une enseignante de Longueuil, dans la banlieue de Montréal, s'implique sur le web et dans la vie pour faire avancer la cause de l'éducation à l'environnement dans son milieu. Par le biais d'un site web www.noutchis.com, où vous retrouverez un blogue entretenu par la conceptrice qui traite de l'éducation à l'environnement pour les jeunes du primaire, de divertissement pour petits et grands ainsi que de plusieurs sujets liés à la jeunesse (éducation, famille, sorties).

Sur le site www.noutchis.com, vous découvrirez aussi «Les aventures des Noutchis», un concept unique d'histoires audios et écolos à télécharger sur le web qui s’adressent aux jeunes de 4 à 10 ans. L'objectif des Noutchis est de sensibiliser les jeunes au respect de la planète et des autres tout en leur offrant un divertissement différent et de qualité. À ce jour, trois épisodes sont en ligne, vous pouvez écouter le premier gratuitement et télécharger les autres au coût de 5$ chacun.

 

Pour chacun des épisodes, vous retrouverez les mots nouveaux, des suggestions d’activités, des liens vers d’autres sites, en rapport avec les sujets traités dans chaque épisode (environnement, consommation responsable, achat local, intimidation, mort, voyage, magie, etc)...

Les aventures des Noutchis sont très utiles aux parents pour la routine du coucher. De plus, c’est une production entièrement québécoise, créée et imaginée par des gens qui ont à cœur le sort de notre planète.

Rendez-vous sur le site pour écouter le premier épisode gratuitement afin de découvrir nos fantastiques histoires au www.noutchis.com.

On a hâte de vous raconter...

Pour en savoir plus
Anne Camiré
Enseignante et conteuse sur le web
Les Noutchis
Site Internet

Courriel

Retour au sommaire

PUBLICATION

Nature et cultures plurielles : Nouveau numéro de Symbioses, le magazine de l'éducation à l'environnement

Par Christophe Dubois, Belgique

Les différentes cultures, d'aujourd'hui et d'hier, d'ici et d'ailleurs, entretiennent des rapports différents à l'environnement. Dans nos sociétés de plus en plus cosmopolites, comment l'éducation à l'environnement peut-elle en tenir compte ? Quelles pistes pour les éducateurs, enseignants, animateurs ? C'est sur ces questions que se penche le nouveau dossier de Symbioses, le magazine de l'Éducation à l'Environnement. Il propose les réflexions d'une éco-pédagogue et d'une anthroplogue de la nature. Il voyage sur le terrain, d'un stage « nature et spritualité » à une balade réunissant des demandeurs d'asile et des « ceux d'chez nous », d'une initiative d'école à une projet de quartier. Le tout enrichi d'actualités, d'outils pédagogiques et d'adresses utiles pour aller plus loin.

Pour en savoir plus 
Site Internet du magazine Symbioses

ÉVÉNEMENTS

Une Québécoise au pays des kangourous à l’occasion du 6e congrès mondial d’éducation relative à l’environnement à Brisbane

Par Marie-Pierre Clavette, Canada

Marie-Pierre Clavette
RMBMU

Du 19 au 23 juillet se déroulait le sixième Congrès mondial en éducation relative à l’environnement à Brisbane en Australie. Organisé par l’Association australienne pour l’éducation à l’environnement (AAEE) et le Secrétariat permanent, cet événement a rassemblé près de 800 délégués de 50 pays autour de différents ateliers, conférences, tables rondes, plénières et symposiums.

Grâce à la participation financière de l’Office Québec-Monde pour la jeunesse, du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec et de mon employeur, la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka (RMBMU), j’ai pu réunir la somme nécessaire à ma participation.

À l’emploi de la RMBMU depuis deux ans et demi, je suis chargée de projets et des communications. Un des projets que je coordonne porte sur la question de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans les écoles secondaires et collégiales de la région, d’où la pertinence pour moi de participer à cet évènement international.

Lire la suite du compte-rendu

Pour en savoir plus
Marie-Pierre Clavette,
Chargée de projets et de communications
Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka
Courriel


Les Initiatives jeunesse du Mushuau-nipi : un franc succès

Par Caroline Pageau et Serge Ashini Goupil, Canada

Serge Ashini
Amis du Mushuau-nipi

C’est le mercredi 10 août qu’a pris fin la 1ère édition des Initiatives jeunesse du Mushuau-nipi. Rappelons que pour cette première année, 12 jeunes Autochtones et Québécois ont pu participer à un projet portant sur la littérature, la prise de parole et l’identité, ainsi qu’au Séminaire des jeunes sur l’eau et les droits de la personne, organisé conjointement avec le Secrétariat international sur l’eau, Amnistie Internationale Canada Francophone et le Regroupement des centres d’amitié autochtone du Québec.

Par l’entremise de différents ateliers – avec les écrivains Jean Sioui et Maya Cousineau Mollen, ainsi que le chercheur Maurizio Gatti - et d’activités sur le territoire en lien avec le savoir autochtone, les jeunes ont été sensibilisés à leur héritage littéraire, à la prise de parole individuelle et collective, ainsi qu’à l’importance de leur voix et de leur action pour la définition de leur avenir. Par ailleurs, dans la foulée de ces activités, le Séminaire des jeunes a été l’occasion d’une prise de parole collective qui sera ultérieurement présentée au 65ème Forum mondial sur l’eau qui aura lieu à Marseille en mars 2012.

Porte-parole officiel des Initiatives jeunesse du Mushuau-nipi, Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des premières nations, était présent et s’est entretenu avec les jeunes Autochtones, entre autres lors d’un Cercle d’échange qui a clôturé la 1e édition des Initiatives jeunesse. Selon le Chef Picard, « les jeunes sont les premiers ambassadeurs d’un mouvement de réappropriation de leur identité, de conscientisation et de mobilisation qui est appelé à grandir ».

Les Initiatives jeunesse du Mushuau-nipi ont été mises sur pied par Les Amis du Mushuau-nipi, une organisation à but non lucratif qui a pour mission de former les futurs leaders sur la connaissance du monde autochtone, le partage culturel et l’implication sur le territoire. Le site ancestral autochtone du Mushuau-nipi est situé en pleine toundra, sur la passe migratoire du troupeau de caribous de la Rivière George (56e parallèle), à 250 kilomètres au nord-est de Schefferville. 

Pour en savoir plus
Caroline Pageau, chargée de projet
Serge Ashini Goupil, cofondateur
Amis du Mushuau-nipi
Courriel

Retour au sommaire


Première rencontre des promoteurs de l’éducation relative à l’environnement

Par Kodjo Ayéto DJAMDO, Togo

Kodjo Ayéto Djamdo
ONG Jeunes Volontaires pour l'Environnement

Dans le cadre de ses actions de promotion de l’éducation à l’environnement et au développement durable, l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement a organisé le 1er juillet 2011 à l’hôtel  Acropolis à Lomé, la première rencontre des promoteurs de l’ERE  de la région de Lomé.

Cette rencontre a réuni près de soixante dix (70) représentants des secteurs publics et privés. Étaient notamment représentés : le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, le Ministère du Développement à la base, l’Institut National des Sciences de l’Éducation (INSE), la Direction des Formations (DF), l’École Normale des Instituteurs (ENI), l’Inspection de l’Enseignement du Premier Degré du Golfe, les établissements scolaires, les ONG et associations, les artistes et les médias.

Crédit photo : JVE

Cette rencontre a connu un grand succès dont voici quelques résultats remarquables :

- La mise en place du Forum National de l’Ecocitoyenneté (FNE) qui est composé de tous les participants de la rencontre.
- Le projet d’institution du Comité National de Promotion de l’ERE (CONPERE) qui aura pour mission de promouvoir l’éducation à l’environnement et au développement durable au Togo.
- La déclaration des promoteurs de l’éducation relative à l’environnement qui est une recommandation des mesures à prendre pour promouvoir l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable (EEDD) au Togo.
- La validation des manuels pédagogiques du Programme « Écologie et Conscience » qui est un cours d’ERE.
- Les communications sur l’ERE : Contexte, historique, état des lieux, perspectives.

Documents à consulter
Programme Écologie et Conscience (PDF)
Manuel d'activités Programme Écologie et Conscience (PDF)

Pour en savoir plus
Kodjo Ayéto DJAMDO
Chargé de l'Éducation Relative à l'Environnement & Volontariat Communautaire
ONG Jeunes Volontaires pour l'Environnement
Courriel

Retour au sommaire

ORGANISMES À DÉCOUVRIR

Les mains blanches - La conscience tranquille dans un environnement sain et paisible

Par Coulibaly Nemmase, Côte d'Ivoire

Notre organisation fédère associations et groupements socioprofessionnels au sein desquels militent jeunes et femmes qui partagent le souci collectif d’amenuiser la dégradation sociétale et environnementale aux fins de résorber la violence, et garantir un cadre de vie sain et paisible. A cet effet, nous sommes partenaires au développement durable avec toutes les bonnes volontés. Aussi avons-nous choisi, établissements scolaires, coopératives agricoles et mutuelles de développement rurale, trois maillons fondamentaux de la société ivoirienne, pour dérouler notre approche éducative.

Notre projet démarrera en octobre avec l’ouverture de la grande campagne café-cacao de 2011-2012, laquelle session coïncide avec la rentrée scolaire. Il permettra à terme, après formation d’animateurs internes, d’installer des cellules dites « Blanches » qui veilleront à la promotion d’un environnement sain et paisible au sein des différentes structures sus-citées.

Activité festive de l'ONG Les Mains Blanches

Nous profitons de la visibilité offerte par le bulletin Planèt’ERE.net pour remercier les ministères de l’environnement et du développement durable, de la salubrité urbaine, de l’éducation nationale, le ministère de la famille, de la femme et de l’enfance et partenaires au développement dont l’Onuci, l’Unicef et le Centre Suisse pour la recherche scientifique et bien d’autres, pour leur soutien et leur support à nos activités.

Pour en savoir plus

Coulibaly Nemmase
Président
Les Mains Blanches
Courriel

Retour au sommaire


L’ONG Micro-Recyc-Coopération contribue à la numérisation des écoles des pays en développement

Par Jean Étoulem et Julienne Douki, Canada

Jean Étoulem
Julienne Douki
Micro-Recyc-Coopération

Micro-Recyc-Coopération est une entreprise d’économie sociale montréalaise qui œuvre dans la récupération et le recyclage d’ordinateurs encore fonctionnels dont les personnes, les institutions et les entreprises demeurant au Québec cherchent à se défaire. Elle les reconditionne, les équipe de logiciels performants et en fait bénéficier les écoles, centres de formation et universités dans les pays en développement. Elle en a envoyé ainsi plus de 5000 depuis sa création. 

Depuis près de dix ans, MRC concrétise chaque année divers projets informatiques responsables et ne se contente pas d’envoyer seulement du matériel. Si l’on prend l’exemple de l’école St-François d’Assise dans la ville de Grand Goave en Haïti, MRC a non seulement pris en charge l’installation de laboratoires informatiques, mais a également réalisé la formation des élèves au bon usage de l’équipement et de l’utilisation des logiciels. MRC a fourni le soutien technique nécessaire à l’autonomie du projet et c’est dans cette direction que l’organisme souhaite poursuivre ses actions.

Lire la suite

Pour en savoir plus

Franck Billaud
Responsable des communications
Micro-Recyc Coopération
Site Internet
Courriel

Retour au sommaire


L’ERE, notre objectif partout!

Par Lamotte Mbeinda Diop, Sénégal

Lamotte Mbeinda Diop
COSAPERE

Le Collectif sénégalais des Africaines pour la Promotion de l’Éducation Relative à l’Environnement - COSAPERE, fidèle à sa mission d’éducation, d’information et de sensibilisation réaffirme son ancrage dans les idéaux du premier forum international francophone sur l’éducation relative à l’environnement « Forum Planèt’ERE » tenu à Montréal en 1997 et où il avait joué un rôle déterminant.

Ses aires d’action étant l’école, les groupes de femmes, de jeunes et les collectivités locales, il a organisé des ateliers de formation de formatrices aux niveaux national et sous régional et institutionnalisé des sessions de renforcement de capacité des acteurs à différents niveaux de la communauté.

Les activités de sensibilisation parmi lesquelles un concours scolaire sur l’étendue du territoire national, sur les questions du développement durable et du changement climatique lui ont permis la gestion d’une base de données, qui est à l’origine de la publication de quatre brochures didactiques, esquisse du projet d’instauration de « bibliothèques vertes » à travers le pays.

Des activités pratiques sont aussi menées par les cellules décentralisées et ont permis la vulgarisation de slogans comme « un élève cent sachets plastiques = une ville sans sachet plastique (Kaolack), « reboiser utile avec les plantes comestibles » (Dakar banlieue)….

Le théâtre-forum, par les groupes de jeunes, permet aussi de véhiculer des messages mobilisateurs et de prise de conscience pour un environnement sain.

Avec le Statut Consultatif Spécial auprès de l’ECOSOC, le COSAPERE est membre des groupes thématiques des commissions de l’ONU.

Pour en savoir plus
Lamotte Mbeinda Diop
Présidente et représentante principale à l’ECOSOC
Collectif Sénégalais des Africaines pour la Promotion de l’Éducation Relative à l’Environnement (COSAPERE)
Courriel

Retour au sommaire

TÉMOIGNAGE

Un chantier pédagogique au Togo…

Par Marina Gruslin, Belgique

Marina Gruslin
CERISE

Manon, assistante sociale, Joëlle, professeure de math, Céline institutrice et étudiante en sciences de l’éducation et moi–même pour l’éducation en santé environnementale avons constitué l’équipe de volontaires du SCI Belgique dans un chantier pédagogique initié avec l’association  Astovot Togo. Nous avons rencontré d’autres « professionnels de l’éducation, acteurs de l’éducation formelle ou informelle » pour échanger des pratiques, apprendre les uns des autres et construire ensemble.

Août 2011, saison des pluies, les paysages sont très verts, luxuriants dans la région des plateaux. À notre arrivée les enseignants sont là pour nous accueillir : Béatrice et Nestor, instituteurs au niveau primaire ; Valérie, directrice d’école primaire, très engagée dans l’alphabétisation des femmes ; Aclem sociologue et acteur de développement dans l’association APAD TOGO ; John, professeur d’histoire- géographie; Bagnok, professeur de math et de sciences ; Soké, assistant social, spécialisé en santé publique ; Doss, professeur de philo et enfin Henri professeur d’entreprenariat.  Très vite une bonne ambiance de travail s’est installée et nos préoccupations communes, nos motivations pour l’environnement, la santé, la pédagogie, les actions de développement, nous ont permis après quelques observations de terrain de mettre en place en trois semaines des outils pédagogiques communs. Nous avons découvert la grande biodiversité de cette région rurale. C’est l’agroforesterie qui domine ici et une agriculture paysanne familiale. Les sols sont riches mais le cadre social et l’éducation surtout, manquent de moyens financiers et d’infrastructures. Les monts Kloto et Agou sont proches, les potagers et champs locaux font déjà partie de notre découverte et de l’apprentissage. 

Lire la suite en page 2

Pour en savoir plus

Marina Gruslin
Coordinatrice
Centre d'Education Relative aux Interactions Santé et Environnement (CERISE)
Courriel

Retour au sommaire

COLLABORATEURS

Rédaction et réalisation

Présentées par ordre alphabétique,
les personnes suivantes ont collaboré au
présent numéro du bulletin Planèt’ERE.net

Abel Gousseine, Congo
Adeline Kamdem Tekam, Cameroun
Aidil Borges, Cap Vert
Anne Camiré, Canada
Christophe Dubois, Belgique
Claude Poudrier, Canada
Coulibaly Nemmase,Côte d’Ivoire
Gauthier Amoussou, Bénin
Gilles Couture, Canada
Jean Étoulem et Julienne Douki, Canada
Kodjo Ayéto Djamdo, Togo
Lamotte Mbeinda Diop, Sénégal
Marc Richepin Mandeng, Cameroun
Marie-Pierre Clavette, Canada
Marina Gruslin, Belgique
Mériem Fresson, Suisse
Nicolau Mendes, Guinée Bissau
Prisca Biwaga - République démocratique du Congo
Robert Litzler, Canada


Organisations participantes

Amis du Mushuau-nipi (Canada)
Centre d'éducation relative aux interactions santé
environnement - CERISE (Belgique)
Collectif Sénégalais des Africaines pour la Promotion de l’Éducation Relative à l’Environnement (Sénégal)
Éco-Bénin (Bénin)
École de la Source (Canada)
GAECA PALMEIINHA (Guinée Bissau)
Groupe scolaire bilingue Les Poshiguek (Cameroun)
Groupe Traces (Suisse)
Jeunes Volontaires pour l'Environnement (Togo)
La Voûte nubienne (France)
Les Mains Blanches (Côte d'Ivoire)
Les Noutchis (Canada)
Micro-Recyc Coopération (Canada)
Ministère de l’enseignement supérieur (Cap Vert)
ONG PLANETE (Congo)
Parc national de la Garamba (RDC)
Programme PEEC (Canada)
Réseau Idée (Belgique)
Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka (Canada)


Copyright : PLANÈT’ERE

Réalisation et correction
Pauline Côté - Planèt'ERE
Robert Litzler - Planèt’ERE
Jacqueline Romano-Toramanian
(Québec)
AQPERE et comité des retraités Brundtland, CSQ
Emmanuel Rondia

Webmestre
Emmanuel Rondia
Diffusion courriel
Abdelaziz Maqboul, Planèt'ERE

Planèt’ERE
a/s Association québécoise pour
La promotion de l’éducation
relative à l’environnement
(AQPERE)
Collège de Rosemont
6400, 16e Avenue Montréal,
H1X 259 Québec
Canada
Téléphone : 514-376-1065
Télécopieur : 514-376-1905
E-mail : infoplanetere@crosemont.qc.ca

Accès aux archives
Consignes de rédaction
Envoyez-nous vos articles et capsules avant le 1er décembre 2011
à infoplanetere@crosemont.qc.ca et aqpere@videotron.ca
Retour à la page d'accueil du site Planèt'ERE